Saint-varentais

Saint-Varent et Saint-Généroux (79)

Objectif atteint.

Projet co-financé par :

Les briauds
Financé

Total collecté pour ce projet : 50 000 €
Nombre total d'épargnants sur ce projet : 36
Production d'énergie verte :
70 000 000 kWh/an
Consommation de
25 926 foyers
Émission de CO2 évitée :
5 600 tonnes

Opération réservée

 Le projet de parc éolien du Saint-Varentais est une réalisation du groupe VALOREM, producteur indépendant d'énergies vertes et l'un des pionniers de l'éolien en France.

Il est situé dans les Deux-Sèvres (79), sur les communes de Saint-Varent et de Saint-Généroux  dans la communauté de communes du Thouarsais, engagée dans une démarche TEPCV (Territoires à Energie Positive pour la Croissance Verte).

Lancé en 2015, ce projet s'inscrit dans les objectifs de développement de l’énergie éolienne dans le département, fixés par le schéma régional éolien.

VALOREM le développe en étroite relation avec les deux communes de Saint-Varent et Saint Généroux, qui ont également souhaité qu'un financement participatif soit mise en place.

Le parc devrait comporter 8 à 12 éoliennes d'une puissance unitaire de 3MW, pour une puissance de 24 à 36MW, et une production moyenne annuelle de 72 000 000 kWh à 92 000 000 kWh d’électricité renouvelable, ce qui représente la consommation électrique de 26 000 à 34 000 foyers (en électricité spécifique, hors eau chaude et chauffage).

La souscription, prévue en septembre prochain, sera réservée en priorité aux habitants de la communauté de communes du Thouarsais, et sera ensuite élargie au reste du département des Deux Sèvres et aux départements limitrophes (Vienne, Charente, Charente Maritime, Vendée et Maine et Loire).

Synthèse du projet

  • v
    Rang du financement Junior - Emetteur : VALOREM
  • g
    Type de Remboursement Amortissement - Semestriel
  • x
    Porteur de Projet VALOREM
  • n
    Statut Etudes de faisabilité
  • O
    Puissance prévue 24 à 36 MW
  • i
    Budget 40 à 50 M€

Partenaires

La carte du projet

Ils ont épargnés sur ce projet !

36 éco-épargnants se sont déjà investis.

  • Les Briauds

    Les Briauds

  • Hugues

    Hugues

  • Séverine

    Séverine

  • Yann

    Yann

  • Brigitte

    Brigitte

  • Ludovic

    Ludovic

  • Pascal

    Pascal

  • Alain

    Alain

  • Fabrice

    Fabrice

  • Eric

    Eric

  • Lumonaute

    Lumonaute

  • Lumonaute

    Lumonaute

  • Bertrand

    Bertrand

  • Vincent

    Vincent

  • Lumonaute

    Lumonaute

  • Frederic

    Frederic

  • Erwank

    Erwank

  • Jean Paul

    Jean Paul

  • Alain

    Alain

  • Lumonaute

    Lumonaute

  • Lumonaute

    Lumonaute

  • Lumonaute

    Lumonaute

  • Alain

    Alain

  • Sonia

    Sonia

  • Betty

    Betty

  • Lumonaute

    Lumonaute

  • Matthieu

    Matthieu

  • Cyril

    Cyril

  • Michèleon

    Michèleon

  • Elise

    Elise

  • Pierre

    Pierre

  • Guillaume

    Guillaume

  • Maxime

    Maxime

  • Jonathan

    Jonathan

  • Dorota

    Dorota

  • Clément

    Clément

Voir +
01novembre 2017

Tel un moulin d’autrefois, une éolienne utilise la force du vent pour la transformer en électricité.

Composé de 3 pales boulonnées au moyeu (le «nez» de l’éolienne), le rotor s'active avec des vents modérés, à partir de 11 km/h. Le vent fait ainsi tourner les pales entre 10 et 25 tours par minute. La génératrice transforme l’énergie mécanique ainsi créée en énergie électrique. Le transformateur, situé dans le mât, élève ensuite la tension du courant électrique pour l’injecter dans le réseau.

                                                                            

                                                                            

Le rotor est toujours orienté face au vent grâce à des moteurs électriques situés dans la nacelle. A partir de 90 km/h, lors des tempêtes, elle s'arrête automatiquement pour des raisons de sécurité et minimiser l'usure des turbines. Les éoliennes récentes développent une puissance d’environ 3 MW, ce qui permet d’alimenter plus de 2350 foyers (hors chauffage et eau chaude électrique).

                                                          

25octobre 2017

THE LAST BUT NOT THE LEAST !

le potentiel éolien

Il est estimé à partir des données des stations Météo France environnantes et d’un SODAR installé sur site en avril 2016. D’une hauteur de 1,90 m, cet appareil se sert des ondes sonores pour calculer la vitesse et la direction des vents jusqu’à 200 m d’altitude. Les données récoltées nous guident pour choisir l’implantation des éoliennes et sélectionner les technologies les mieux adaptées au site. Dans un second temps, un mât de mesure pourra être installé pour affiner encore le gisement de vent.

                           

18octobre 2017

Avant dernier volet consacré à l'étude de faisabilité !

L’étude environnementale

Pendant un cycle biologique annuel, des spécialistes recensent les différentes espèces, enregistrent leur occupation du site et analysent les impacts potentiels du futur parc éolien. Cette étude est en cours. Le déroulement d’une étude naturaliste s’organise autour de 3 grands thèmes.

Les oiseaux

Durant une année, des ornithologues interviennent dès le lever du jour pour réaliser des observations. Selon la saison, la fréquence des visites varie d’une chaque mois à tous les 15 jours.

Les chauves-souris

Une fois le soleil couché, des chiroptérologues, équipés d’instruments de mesure spécifiques, écoutent les ultrasons des chauves-souris afin de les identifier. Ils se déplacent en voiture et à pied, équipés de lampes torches. Détecteur d’infrason.

                                                                                             

La flore et la petite faune

Des botanistes et des spécialistes de la faune inventorient les plantes et les animaux terrestres (amphibiens, insectes, reptiles, etc.). Ils parcourent le secteur à pied Ornithologue en observation durant la journée, au printemps puis au début de l’été.

11octobre 2017

Nouveau volet du détail des études de faisabilité !

                                                                                             

L’étude sur le milieu humain

Le paysage

En se basant sur plusieurs périmètres d’étude (proche, intermédiare <5km et éloigné <20km), un expert paysagiste analyse les élments structurant le paysage local :

- Les lignes de relief, l’hydrologie, les boisements,

- Le patrimoine culturel et touristique (églises, châteaux…)

- Les voies de communication, les lieux de vie

- Les projets et parcs éoliens aux alentours

- Les lignes électriques, les châteaux d’eau...

- Le paysagiste détermine ensuite les points de vue emblématiques et propose des scénarios d’implantation intégrant au mieux les éoliennes au paysage.

                                                                                             

L’acoustique

La loi française est extrêmement ferme et respectueuse des riverains des parcs éoliens. Au niveau des habitations les plus proches, l’émergence sonore générée par les éoliennes ne doit pas être supérieure à 5 décibels le jour et 3 décibels la nuit par rapport au bruit initial (avant l’implantation des turbines). Après la mise en service du parc éolien, une campagne de mesures acoustiques permet de confirmer le respect de cette réglementation. Pour cela, il nous faut connaître avec précision le niveau de bruit ambiant existant actuellement. Des sonomètres seront donc installés au niveau des habitations proches de la zone d’étude.

                                                                                             

04octobre 2017

Deuxième volet de la découverte des études de faisabilité :

                                                                                             

L’étude acoustique

Un bureau d’étude indépendant a réalisé des mesures acoustiques à l’automne 2016 grâce à des sonomètres installés sur 15 points d’écoute, au plus proche de la zone d’étude. Cela a permis d’établir un état initial de l’environnement sonore du site.

A partir de ces données, le bureau d’étude a simulé la contribution sonore des éoliennes pour s’assurer du respect de la réglementation en vigueur. Celle-ci impose au parc éolien de s’adapter à l’ambiance sonore initiale de son lieu d’implantation. Ainsi, en présence d’éoliennes, le bruit ne doit pas être supérieur de 5 décibels le jour par rapport au niveau sonore initial et de 3 décibels la nuit.

Nous tenons à remercier l'ensemble des personnes ayant accueilli les sonomètres, permettant ainsi la réalisation d'une étude précise et de qualité.

                                           

27septembre 2017

Initié en 2015, le développement du projet suit son cours avec les études de faisabilité. Amorcées en avril 2016, elles sont réalisées par des bureaux d’études et des experts indépendants, afin d’assurer leur objectivité.

Nous allons vous faire découvrir aux fil des actualités comment fonctionnent les études de faisabilité d'un site éolien. 

                                                                                             

L'étude paysagère

Cette étude vise à intégrer au mieux les éoliennes dans leur environnement. Pour cela, le travail du paysagiste consiste à :

- Analyser les entités paysagères,

- Recenser le patrimoine culturel (églises, châteaux, menhirs…), les voies de communication, le bâti,

- Inventorier les projets et parcs éoliens aux alentours,

- Déterminer les points de vue emblématiques.

Cette étude n’a révélé aucun enjeux important et a préconisé une installation respectueuse dans grands axes structurant le paysage du territoire (axe orienté nord-sud suivant la RD938 ainsi que les vallées du Thouet et du Thouaret).

                                                          

20septembre 2017

VALOREM a défini la zone d'implantation potentielle du projet en prenant en compte les différents critères qui régissent l'implantation d'éoliennes. 2 Ainsi, cette zone se trouve en dehors des contraintes rédhibitoires au développement d'un projet éolien et à plus de 600 mètres des premières habitations (Depuis la Loi Grenelle 2, la réglementation française fixe une distance minimale de 500 mètres). A cheval sur les communes de Saint-Varent et Saint-Généroux, la zone peut accueillir de 10 à 15 éoliennes. Les études présentées dans les prochaines semaines viendront préciser leur nombre et leur emplacement afin de garantir la réalisation d'un projet de qualité, respectueux de son environnement.

                                                                                                  

30août 2017

A presque de 2 semaines de l'ouverture du projet Saint-Varentais, découvrez l'implication des élus locaux dans ce projet.

                                                                                                        

« Depuis plus de dix ans, la Communauté de Communes est engagée dans une politique visant à économiser l'énergie, réduire les émissions de gaz à effet de serre et développer les énergies renouvelables sur son territoire. Reconnu comme territoire visant le label «Territoire à énergie positive» en 2050, notre objectif est de poursuivre et d'amplifier nos actions. Cette volonté se traduit par la réduction des consommations énergétiques locales et par un développement de modes de production d'énergie autonomes locaux. Le projet éolien du Saint-Varentais s'inscrit pleinement dans cette démarche en proposant aux habitants du territoire de participer au financement des études de ce projet, démarche soutenue par la collectivité.»

Bernard PAINEAU, 
Président de la Communauté de Communes du Thouarsais.

                                                                                                        

                                                                                                        

« Le développement des énergies renouvelables est une responsabilité pour chacun d’entre nous. A l’image de la Communauté de Communes du Thouarsais, engagée dans une démarche TEPOS-TEPCV, la commune de Saint Varent souhaite valoriser les ressources renouvelables de son territoire. La mise en place d’un financement participatif sur ce projet permettra à chacun de contribuer au développement et la préservation de notre territoire. »

Pierre RAMBAULT
Maire de Saint-Varent

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