Publié le 08 juillet 2020 | par Olivier H.

Merci aux 150 !

Eh bien non, les citoyens sensibles au climat, à l’environnement ou tout simplement à l’avenir de nos civilisations ne portent pas tous des sandales et ne méritent pas les sobriquets dont on voudrait les affubler pour ce motif.  

C’est ce que nous rappelle cette excellente chronique (*) de Stéphane Foucart dans le Monde à propos de la Convention Citoyenne pour le Climat, qui démontre que chacun est en mesure de faire des propositions concrètes et à sa mesure dès lors qu’on lui explique clairement la nature du problème auquel il est exposé. 

La démocratie exige que lorsque l’on interroge les citoyens, c’est pour entendre leur voix. Pas pour leur faire un faux procès d’intention alors qu’ils ne font que répondre à la question posée. 

Ce qui est vivifiant dans l’expérience de la Convention Citoyenne pour le Climat, c’est justement qu’un rassemblement de citoyens, éclairés pour l’occasion (et non triés sur le volet pour la mission quallait être la leur) fassent corps pour affronter un problème qui, par nature, est collectif. 

La force du collectif au-delà des institutions ! Institutions qui aimeraient bien ensuite faire leur liste de courses et choisir ici ou là ce qui leur apparaît facile, et éviter de prendre à bras le corps ce qui l’est moins (sic). 

Les réactions politiques m’ont amené à penser que, peut-être, une seule résolution aurait dû être formulée, celle consistant à modifier le préambule de la Constitution pour y ajouter : « La conciliation des droits, libertés et principes qui en résultent ne saurait compromettre la préservation de l’environnement, patrimoine commun de l’humanité. » … les autres venant à son appui comme des propositions concrètes venant donner du corps à ce nouvel ordre des choses. 

Lumo est une plateforme d’investissement qui par nature utilise la puissance créatrice du collectif et du participatif.

Ceux d’entre nous qui ont la chance de pouvoir épargner y trouveront un levier d’action directement lié à leur libre arbitre.  

Parce que c’est notre métier, nous savons à quel point l’évolution des mentalités sur cette question de l’épargne est compliquée. Les Français orientent encore majoritairement leur épargne vers des produits réglementés tel que le Livret A ou l’assurance-vie et pensent peu à la placer sur des investissements directement en lien avec la « création » de la transition écologique. 

Les 150 nous montrent que ce chemin apparaîtra de façon de plus en plus claire à ceux à qui le problème sera bien posé. 

À nous donc de redoubler d’efforts pour contribuer à cette révolution d’usage consistant à rendre à l’épargne sa vraie vocation : financer l’avenir. 

(*) : Ce qui clive le plus la société devient consensuel dès qu’on se donne la peine de le discuter sur une base factuelle. 4 juillet 2020. 

Plateforme de financement participatif régulée par les autorités françaises

Lumo vous recommande d’être vigilant avant tout investissement. Les investissements comportent un risque d’illiquidité, un risque d’avoir un rendement inférieur aux attentes et un risque de perte totale ou partielle du montant investi. Diversifiez votre épargne, n’investissez que l’argent dont vous n’avez pas besoin à court terme et n’investissez pas dans ce que vous ne comprenez pas.